Page mise à jour le 19.05.05
La France s’est engagée sur le plan international à réduire ses émissions de composés organiques volatils (COV) d’environ 40 % entre 1999 et 2010.
L’industrie des Pays de la Loire, à l’origine de 34% des émissions régionales, devra contribuer à la satisfaction de cet objectif ambitieux par la mise en œuvre de mesures de réductions significatives des émissions de COV d’ici le 30 octobre 2005.
En effet, les COV participent à la formation d’ozone en raison de réactions chimiques qui associent le dioxyde d’azote en présence de rayonnements ultraviolets. Des pics de pollution par l’ozone sont ainsi régulièrement observés en période estivale, lors de journées particulièrement chaudes et ensoleillées. La canicule de l’été 2003 s’est de ce fait accompagnée de pics de pollution par l’ozone exceptionnels, par leur ampleur et leur durée.
Par ailleurs, certains composés organiques volatils présentent une toxicité propre pour la santé humaine : le benzène et le trichloréthylène sont ainsi cancérogènes, le 1,3-butadiène peut également causer des altérations génétiques héréditaires, …. Parmi les actions prioritaires du plan national santé environnement adopté le 21 juin 2004 par le Gouvernement figure ainsi la réduction des émissions aériennes de substances toxiques d’origine industrielle. Les risques sanitaires que représentent ces COV toxiques justifient donc des actions de réduction importantes, et de préférence leur substitution par des composés moins toxiques.
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